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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 14:07

Il est temps de finir le récit de nos dernières vacances....quelques 5 mois après le retour. Va falloir faire appel à mes souvenirs !!! Nous avons terminé notre séjour japonais par Osaka. C'est l'étape qui nous a le moins fasciné. Pourquoi ? C'est la ville où nous avons vu les Japonais traverser en dehors des passages piétons, où nous avons trouvé des tags sur les panneaux de signalisation et où nous avons manqué d'inspiration pour nous balader. Un Osaka safari s'imposera la prochaine fois....Quoiqu'il en soit, Osaka est la troisième ville du Japon et symbolise le dynamisme de l'archipel. La ville produirait à elle seule un volume d'affaires dépassant le PNB de l'Australie entière....

 

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

Une des curiosités d'Osaka est son château. Il a été détruit en 1868 dans la guerre que se livrèrent les partisans de l'empereur et ceux du shogun. Les remparts ont résisté mais le donjon a été reconstruit en 1931 puis restauré en 1996. On parvient à l'intérieur de l'enceinte du château en passant par dessus les fossés et les douves.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

La visite du donjon est assez sympa. Il n'y a pas de meuble mais une belle collection d'armures et d'armes (qu'on ne peut prendre en photos). Et on peut accéder au dernier étage pour avoir une vue à 360° sur la ville moderne.

 

Drôle d'ambiance avec ce ciel menaçant

Drôle d'ambiance avec ce ciel menaçant

Reconstitution d'une des batailles....

Reconstitution d'une des batailles....

Le vrai visage d'Osaka

Le vrai visage d'Osaka

Retour du soleil en sortant (Grr). Pour ceux qui auraient la chance de visiter Osaka en avril ou en octobre/novembre, les cerisiers du printemps ou les érables rouge de l'automne doivent donner un effet plus saisissant. J'aime bien ce contraste de modernité, jardin et des immenses pierres qui forment les murs du château.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !
OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

Osaka c'est aussi des rues commerçantes en plein air ou en mode complexe souterrain. C'est bruyant et vivant.

Le passage couvert Shinsaibashi-suji

Le passage couvert Shinsaibashi-suji

Nous étions logés pas très loin de ce quartier commerçant de Dotonbori. qui est traversé par un canal. C'est là que se trouve le crabe géant du resto Kani-doraku qui sert souvent de point de rendez vous. La vue du canal la nuit est assez surréaliste.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !
OSAKA dernière étape...un peu suprenante !
OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

J'ai bien aimé un autre quartier un peu vieillot d'Osaka: Shinsekai. C'est un peu à la marge et complètement kitch. Et il abrite la fameuse Osaka tower.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !
Des vues classiques de Shinsekai
Des vues classiques de Shinsekai
Des vues classiques de Shinsekai
Des vues classiques de Shinsekai
Des vues classiques de Shinsekai
Des vues classiques de Shinsekai

Des vues classiques de Shinsekai

C'est ici que nous avons mangé nos derniers sushis.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

Admirez la technique du "séchage de linge" et la confiance des Japonais....qui laissent leur étendoir dans la rue.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

J'ai quand même fini par dénicher un temple pas loin de chez nous.

Année du coq à l'honneur !

Année du coq à l'honneur !

L'appel de la rentrée des classes approchant, je conclurai notre feuilleton japonais par ses trois écolières.

OSAKA dernière étape...un peu suprenante !

Sayônora !

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 20:06

La question s'était posée: fallait-il s'arrêter à Hiroshima ? Pour faire quoi ? Nous souhaitions sensibiliser les enfants à l'histoire douloureuse attachée à cette ville. Nous logions tout près du parc du mémorial de la paix. Nous avons donc fait comme la majorité des touristes: visiter le musée de la bombe A et flâner dans le parc.

 

vue d'ensemble

vue d'ensemble

Le seul témoignage architectural que la ville conserve de la catastrophe d'aout 1945 est le Genbaku Dômu (le dôme de la bombe A). En effet, suite à l'explosion, trois ou quatre bâtiments subsistaient bien que partiellement détruits. Lors de la reconstruction de la ville, il fut décidé de conserver cet unique édifice afin de se rappeler au souvenir de cet évènement tragique. Ce vestige, qui était à l'origine, l'ancien palais du développement industriel, a été inscrit au patrimoine de l'Unesco en 1996.

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Le cénotaphe (monument élevé à la mémoire d'une personne ou d'un groupe de personnes et qui ne contient pas de corps, contrairement au mausolée) et le monument de la Flamme comprennent une inscription " Restez en paix pour que l'erreur ne soit pas commise de nouveau". 

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
Musée dans le fond

Musée dans le fond

Le musée retrace les conséquences dévastatrices que la bombe A a provoquées. Des photographies exposent l'atrocité des brûlures provoquées par la chaleur ainsi que les séquelles suite aux radiations et à la pluie noire (issue du nuage atomique). Sont aussi exposés des objets conservés après l'explosion. Le musée fait passer son message très clairement: une telle horreur ne doit pas se reproduire, et toutes les nations du monde doivent se dénucléariser.

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Mais Hiroshima ne se résume pas à son musée mémorial de la paix. Et comme notre halte à Hiroshima était limitée à deux jours, nous avons eu la bonne idée de faire appel à Yann, un super guide photographe pour nous faire découvrir de manière originale les trésors cachés d'Hiroshima et de Miyajima. Nous avions RDV avec Yann à la "gare maritime" pour prendre le bateau vers Miyajima, l'ile sanctuaire située à quelques kilomètres d'Hiroshima. Arrivée à marée haute: le célèbre Torii a les pieds dans l'eau !

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Miyajima est un havre de paix. Nous avons arpenté ses coins et petits recoins accessibles aux seuls initiés. Yann a ses entrées et nous fait profiter de son sens des détails. On a appris pleins de choses sur le mode de vie des Japonais. Petits et grands ont vraiment apprécié son sens de l'humour et la décontraction avec laquelle il nous conduit hors des sentiers battus. Laurent, notre GPS officiel était congés !!! J'ai adoré cette ville qui est jumelée avec notre Mont Saint Michel pour la petite histoire. Et j'ai oublié de vous dire que Yann y connait un rayon en photo et nous avons pu réaliser de jolis clichés (surtout sur les iphones des enfants.....).

En prenant un peu de hauteur on aperçoit le torii à droite et la belle pagode à gauche

En prenant un peu de hauteur on aperçoit le torii à droite et la belle pagode à gauche

De plus en plus près

De plus en plus près

Photo choc en jouant sur les détails du toit (merci Arthur)

Photo choc en jouant sur les détails du toit (merci Arthur)

C'est sympa d'avoir un photographe avec nous !

C'est sympa d'avoir un photographe avec nous !

Photo montage

Photo montage

Mosaique des petits détails

Mosaique des petits détails

On a mangé le midi dans un petit resto sans touriste des anguilles de mer grillées et d'autres spécialités que nous n'aurions oser tester seuls. Le cadre était assez idyllique. C'est dans ce coin que nous avons croisé des daims en liberté.

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Evidemment nous nous sommes rapprochés de la plage et du torii

The photo collector

The photo collector

qui est encore plus photogénique à marée basse avec 4 zozos qui s'agitent devant !

qui est encore plus photogénique à marée basse avec 4 zozos qui s'agitent devant !

De retour à Hiroshima, Yann a pu nous livrer une autre histoire de la conséquence de la bombe. Je ne ternirai pas le secret de ses bons tuyaux ! On a aussi pratiqué des activités plus légères....un studio télé, une salle de jeux (super partie endiablée de Mario Kart)

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Le quartier du mémorial de la paix by night est encore plus saisissant. Une belle idée que de s'y promener à la tombée de la nuit et sans croiser de touristes. Faut dire qu'il ne faisait pas chaud !!!!

HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur
HIROSHIMA et MIYAJIMA: un vrai coup de coeur

Avant de conclure mon article, je voulais vous parler des découvertes culinaires de la soirée: les huitres chaudes (on dirait des moules) et les Okonomyaki. C'est un plat traditionnel qui varie en fonction des régions (vous êtes bien avancés avec cela !!!). C'est une espèce de galette de farine cuite avec des ingrédients que nous choisissons (viande, légumes, crustacés...) recouverte d'une sauce brune épaisse et sucrée, de mayo, de sauce soja et d'oignons verts. Nous sommes assis devant le cuistot qui nous prépare la galette que nous dégustons à l'aide d'une spatule à même la plaque chauffante. C'est une super expérience tant olfactive, humaine et savoureuse. Nous avions commandé deux Okonomyaki avec du bacon et du fromage.

 

Confection des Okonomyaki en direct
Confection des Okonomyaki en direct
Confection des Okonomyaki en direct
Confection des Okonomyaki en direct

Confection des Okonomyaki en direct

Nous n'en avons pas laissé une miette !

Nous n'en avons pas laissé une miette !

Ces deux jours passés à Hiroshima et Miyajima resteront une étape à part dans nos vacances Japonaises. On ne se lasse pas de la diversité que le Japon à offrir ! Et le concept du safari avec Yann est vraiment une expérience à vivre.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 13:13

Notre seconde journée de découverte nous aura d'abord conduit au marché aux puces de Kobo-san près du temple To-ji. Il a lieu le 21 de chaque mois. On y trouve de tout en particulier de vieux kimonos, des stands de nourritures, du bric à brac. Et cela attire les foules !

KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen

C'est sympa d'apercevoir les temples derrière les stands.

KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
Ou de voir les fidèles se recueillir.

Ou de voir les fidèles se recueillir.

La fin de matinée fut consacrée à une belle balade dans le Fushimi Inari, un des plus vieux sanctuaire shinto du Japon situé au sud de Kyoto. Erigé en 711, il est dédié à la déesse du riz Inari et plus largement aux divinités de l'agriculture La beauté de ce complexe se dévoile au gré d'une randonnée pédestre le long d'une vallée, balisée par des milliers de portiques vermillon appelés torii. 
 

La balade sera plus longue que prévue !!! On comprendra après qu'il faut presque deux heures pour en faire le tour.

La balade sera plus longue que prévue !!! On comprendra après qu'il faut presque deux heures pour en faire le tour.

L'entrée du sanctuaire impressionne
L'entrée du sanctuaire impressionne

L'entrée du sanctuaire impressionne

Après quelques minutes de marche on se retrouve directement face au fameux couloir de portes. Ce double chemin de torii est la partie la plus connue: un pour monter et un pour descendre.

Jolie perspective !

Jolie perspective !

La vue est saisissante

La vue est saisissante

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ces torii ont été financés par des hommes d'affaires, des sociétés ou de grands groupes. Au dos de chacun d'eux, leur nom est inscrit sur chacun des poteaux ainsi que la date de pose. Pour la petite anecdote, il faudrait compter 1,3 millions de Yens ( soit 10 850 €) pour les plus visibles. Quand on ne lit pas le japonais, cela rend l'ensemble assez esthétique. Mais cela n'en reste pas moins une forme de publicité !

KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen

Toutes ces voies d'accès sont surveillées par des statues de renards (kistsune) qui seraient les gardiens de Inari.

KYOTO en mode zen

On se balade dans le temple au gré de ses envies. Il est absolument gigantesque et il y a des énormes couloirs de portails, les couleurs changent parfois tout comme la taille.Tous les torii ne sont pas aussi bien entretenus que ceux d'en bas. Beaucoup ont perdu de leur carmin éclatant et certains ont même été déracinés.

KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen
KYOTO en mode zen

J'ai vraiment été subjuguée par l'atmosphère de ces lieux mais je crois que je n'ai pas réussi à convaincre Arthur et Nina de l'intérêt de cette visite !!! Pourquoi voir 10 000 toriis ? Ils se ressemblent tous. Une fois que tu en as vu 100, tu les as tous vus !

Quartier libre pour la fin de journée: shopping pour Nina et moi dans le Kyoto plus moderne et repos à la maison pour les garçons. Demain cap sur Hisoshima !

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 13:32

La visite de Kyoto peut déconcerter. On a tous entendu parlé de Kyoto comme la huitième merveille du monde et on s'attend à marcher dans un musée en plein air avec les 1 600 temples et les 300 sanctuaires répartis dans la ville. Mais on reste quand même dans une grande cité urbaine. Par rapport à Tokyo, le rythme est plus lent et les bâtiments sont moins élevés. Et on y trouve quand même plus de quartiers traditionnels. Nous avions choisi d'habiter dans une petite maison en bois et de vivre à la Japonaise. Notre location remplissait tous les attributs recherchés: tatamis, futons, table basse pour prendre les repas et mini bain/douche. Deux chambres à l'étage et une chambre, pièce principale/cuisine et salle de bain au RDC.

Notre home sweat home

Notre home sweat home

N'ayant que deux journées pleines à consacrer à la découverte de Kyoto, il a fallu sélectionner , parmi les temples incontournables, les plus merveilleux à visiter. Notre première journée a été bien rythmée et nous avons sillonné la ville du nord au sud et d'est en ouest grâce au réseau de bus très développé et extrêmement dense. Nous avons commencé par le sanctuaire Shimogamo (ou Kamo Mioya Jinja), un des plus anciens sanctuaires shinto du Japon et un des dix-sept monuments historiques de Kyoto classé patrimoine mondial de l'Unesco. Les Kamo Jinja ont pour vocation de protéger Kyoto des influences malignes.

Un joli tori dans la forêt avant d'arriver dans le sanctuaire.

Un joli tori dans la forêt avant d'arriver dans le sanctuaire.

Côté face

Côté face

Côté pile avec de la neige sur les toits

Côté pile avec de la neige sur les toits

Nous avons bien aimé l'atmosphère paisible qui y régnait sans touriste. Un petit air de Meiji Jungu de Tokyo ? avec un petit quelque chose bucolique en plus.

KYOTO: l'ancienne capitale magique
KYOTO: l'ancienne capitale magique
Malgré le soleil et le ciel bleu, il ne fait pas chaud !

Malgré le soleil et le ciel bleu, il ne fait pas chaud !

Nous avons changé de quartier pour nous rendre au célèbre Kinkaju-Ji. C'est l'un des temples bouddhistes les plus visités à Kyoto. Sa construction principale est un pavillon recouvert de feuilles d'or, d'où son surnom de Pavillon d'or. Bâti à la fin du XIVè siècle puis brûlé à de nombreuses reprises, dont la dernière fois en 1955. Il fut rebâti à l'identique, bien qu'à l'origine, seul le second étage était recouvert d'or. En 1994, il est entré au patrimoine mondial de l'Unesco. Il doit son succès à sa position près d'un étang qui reflète son image. Une illusion de "flottement" s'impose alors. Même si le côté doré n'est pas toujours le plus esthétique, l'ensemble est superbe. Nous n'avons pas eu la chance de le voir complétement sous la neige et malheureusement le ciel était un peu gris au moment de notre visite..

 

KYOTO: l'ancienne capitale magique
The photo collector !

The photo collector !

On aperçoit même des Bouddhas au rez de chaussée.

On aperçoit même des Bouddhas au rez de chaussée.

Une petite balade dans le jardin nous permet de prendre un peu de hauteur. Malgré la grisaille et la saison, il y a malheureusement un peu de touristes. Cela enlève quelque peu à la balade son caractère sacré et son ambiance zen. 

Le phénix chinois au faîte du toit

Le phénix chinois au faîte du toit

Retour du soleil sur la Sekka-tei maison de thé

Retour du soleil sur la Sekka-tei maison de thé

L'aspect "bling bling" du Pavillon d'Or déplait généralement aux Japonais qui semblent le bouder au profit d"autres temples de la ville, à commencer par son pendant argenté: le Ginkaku-ji. Transition toute trouvée pour vous parler de ce dernier. Edifié en 1482, il visait à concurrencer le Pavillon d'Or. Il demeure pourtant inachevé car les plaques d'argent qui devaient lui donner son nom ne furent jamais posées. Nous avons pour autant beaucoup aimé ce lieu. Même principe, on se balade au gré d'un joli jardin qui met le Zen au coeur du lieu.

KYOTO: l'ancienne capitale magique
KYOTO: l'ancienne capitale magique

En remontant à flanc de montagne, depuis la petite forêt de bambous qui dévoile un jardin japonais de mousses, on découvre une superbe vue sur le nord de Kyoto.

Mousse et barrière en bambous et beaucoup de Japonaises en kimono

Mousse et barrière en bambous et beaucoup de Japonaises en kimono

Belle ambiance avec cette lumière de fin de journée hivernale et la vue sur la ville de Kyoto derrière les toits des temples

Belle ambiance avec cette lumière de fin de journée hivernale et la vue sur la ville de Kyoto derrière les toits des temples

Et alors, il ressemble à quoi ce vrai/faux Pavillon d'Argent ? C'est un joli bâtiment en bois laqué et quand un vieux couple japonais souriant accepte de se laisser photographier devant, c'est encore mieux !

KYOTO: l'ancienne capitale magique

La fin de journée avançant, nous nous sommes rapprochés du Kiyomizu-Dera ou temple de l'eau pure. Ce gigantesque espace bouddhiste bâti en 780 (et reconstruit en 1633 après un incendie) est surtout connu pour son temple principal dont la plateforme flotte à treize mètres au dessus du sol. On avait cru comprendre qu'il y avait un spectacle de son et lumière après le coucher du soleil. En réalité, cela se produit  seulement de début novembre à mi décembre. Pour la petite histoire, il y a aussi un temple shinto car comme on le comprendra à Hiroshima, dans tous les temples, on retrouve des éléments shinto et bouddhistes pour permettre à tous les fidèles de prier en tous lieux. On n'a pas fait la balade car on en avait un peu pleins les pattes. Et une partie du temple est en rénovation.

Nina à l'entrée

Nina à l'entrée

Nous nous sommes surtout attardés sous la pagode pour la regarder changer de couleur au fil des jeux de lumière.

KYOTO: l'ancienne capitale magique
Pleins feux sur la ville moderne

Pleins feux sur la ville moderne

Autour du temple, on peut faire une jolie balade dans Kiyomizu-michin Ninenzaka et Sannenzaka, les fameuses allées piétonnes commerçantes qui font aussi la réputation de Kyoto.

 

Un vrai décor de ciné, non ?

Un vrai décor de ciné, non ?

KYOTO: l'ancienne capitale magique

Et au fil d'une ruelle, on débouche sur le temple de Kodai-ji, fermé à l'heure tardive de notre passage.

KYOTO: l'ancienne capitale magique
Cela avait l'air sympa
Cela avait l'air sympa

Cela avait l'air sympa

Il était temps de rentrer chez nous et nous remettre de cette journée de temples !!!!

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 13:12

Et bien cela change tout de pouvoir skier sous le ciel bleu et le soleil ! On a profité à fond de cette dernière journée de ski et de la beauté des paysages enneigés.

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !

Nous sommes montés au dessus de la brume et avons skié en haut du domaine sur de nouvelles pistes. Super panorama à 360° !

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
Au sommet de la station !

Au sommet de la station !

Faire du ski sur une île présente l'étrangeté d'apercevoir la mer au delà des montagnes.

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !

La poudreuse était encore plus abondante et plus légère que les jours précédents !

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !

Il a été plus aisé de réaliser des photos et nous ne nous sommes pas privés !

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !

Avec Arthur, nous avons adoré prendre les petits chemins ....en évitant de se prendre un arbre !

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !

Vous l'aurez compris, la montagne, cela nous a gagné. On a adoré notre séjour à Nozawa Onsen entre tradition japonaise, ski et quantité/qualité de la neige. Nous nous sommes émerveillés de cette nature si éloignée de nos paysages tropicaux.

Private joke de Nina: de l'ile des Pins à Nozawa.....

Private joke de Nina: de l'ile des Pins à Nozawa.....

Cette magnifique journée s'est terminée par un coucher de soleil sur une mer de neige !!!!

NOZAWA ONSEN sous le soleil....magique !
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 18:13

C'est une jolie petite station de ski très authentique qui a su conserver son charme traditionnel. Elle se situe à trente minutes de Nagano. Elle est réputée pour ses treize sources thermales. Se baigner dans un "onsen", bain public, fait partie de l'expérience. Et le 15 janvier a lieu le festival du feu dans le village. Autant de bonnes raisons d'aller passer quelques jours dans ce petit coin des Alpes Japonaises.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté

Nous logions à Yamaguchi, une pension de famille, dans une grande chambre japonaise: tatami et futons au programme avec des bonnes couettes. Cela s'avère plus confortable que ne laissait présager l'épaisseur du futon.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté

Nous espérions avoir de la neige et bien, nous avons été largement servis. On ne se souvient pas en avoir vu autant...

Nina avec le casque bleu et le pantalon coloré, Arthur en orange et noir et Laurent en vert et noir.

Nina avec le casque bleu et le pantalon coloré, Arthur en orange et noir et Laurent en vert et noir.

Le village est à 600 mètres d'altitude et le sommet de la station à 1 650 si bien qu'il y a encore pleins d'arbres et quel plaisir des yeux de voir les branches remplies de neige. Et la nuit c'est encore plus beau.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté

Pour avoir toute cette neige, il faut imaginer qu'il neige jour et nuit et donc que le ciel est bien chargé. Ambiance grand blanc sur les pistes avec une visibilité très très moyenne par endroit et par moment. Et puis nous avions oublié comment cela faisait la neige qui se transforme en mini tempête de grêle. Nous avons quand même skié tous les jours quelques heures dans une super neige. Voici à quoi ressemblent des montagnards tropicalisés.....dans la version sans soleil.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volonté
Nina à gauche, Arthur et Laurent à droiteNina à gauche, Arthur et Laurent à droite

Nina à gauche, Arthur et Laurent à droite

Nous avons apprécié manger au coin des cheminées ou poêles, en chaussons (même dans les restos sur les pistes, on peut retirer ses chaussures de ski pour des chaussons....le pied !) et utiliser les télécabines ou le télésiège avec une coque plastique pour s'abriter du vent et de la neige. Ils sont forts ces Japonais !!!

NOZAWA ONSEN: neige à volontéNOZAWA ONSEN: neige à volonté
NOZAWA ONSEN: neige à volontéNOZAWA ONSEN: neige à volonté

Et rien de tel que la trempette dans un "onsen" pour se réchauffer et détendre ses petits muscles après l'effort. A Nozawa, il y a l'embarras du choix. Voici "O yu", le plus célèbre de la station abrité dans ce beau bâtiment en bois. "O yu" est particulièrement chaud: 45/55°. Il y a deux bains et on fini par réussir à se glisser dans le bain le moins chaud.

Les onsen sont des bains publics, un côté réservé aux femmes et un autre pour les hommes.

Les onsen sont des bains publics, un côté réservé aux femmes et un autre pour les hommes.

Nous avons ensuite testé et adopté l'onsen situé à 150 mètres de Yamaguchi: "Akiha No-yu". C'est ouvert de 6h à minuit. Les gens arrivent avec un petit panier en plastique qui contient le savon, le shampoing et une mini serviette qui sert à se laver. Il y a un va et vient permanent entre les habitués et les touristes qui testent le concept. Mais en général, personne ne s'attarde car il fait vite chaud. A force de pratiquer, on devient rapide pour se changer et pour se laver car on sent vite les courants d'air froid s'engouffrer. On a bien aimé Akiha car il y avait plus de place pour se dévêtir, et il était mieux isolé de l'extérieur du fait de la présence de plusieurs sas entre le coin bain et l'extérieur.

Mode d'emploi:on se déshabille et on se lave complètement avant de rentrer dans le bain nu au milieu des autres.

Mode d'emploi:on se déshabille et on se lave complètement avant de rentrer dans le bain nu au milieu des autres.

Un passage inopiné où le bain femme était désert....ce qui m'a permis de faire quelques photos.

Un passage inopiné où le bain femme était désert....ce qui m'a permis de faire quelques photos.

Arthur et Nina ont préféré le onsen privé de la pension. Même concept: il faut se laver en dehors de la baignoire et se plonger dans le bain "very hot". Certains jours, il était plus chaud que d'autre. Et on est tout seul, ce qui présente un avantage certain côté pudeur !

Le lendemain de notre arrivée avait lieu le Dosojin Matsuri, la Fête du Feu. Il s'agit d'une vraie cérémonie traditionnelle, en aucun cas d'un spectacle pour touristes, avec toute la beauté et les excès dont sont capables les Japonais. Des hommes âgés de 42 et 25 ans (les «âges malheureux» pour les Japonais mais ne me demandez pas pourquoi) s'affrontent pour célébrer la naissance du premier enfant de la famille, dissiper les mauvais esprits et prier pour un mariage heureux. Cela démarre par une procession dans le village d'un mikoshi  (un palanquin divin dans le rituel shintoïste) avant de rejoindre le sanctuaire construit par une centaine de villageois pour l'occasion du festival.

 

Groupe de villageois avant le début de la procession.

Groupe de villageois avant le début de la procession.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté

Après toute une série de rituels, les assaillants (les hommes de 25 ans), littéralement imbibés de Saké, attaquent pendant des heures ses défendeurs (ceux de 42 ans, perchés sur le palanquin)  à grand coup de fagots enflammés. Et ce n'est pas du chiqué, ça bastonne vraiment. Jusqu'à ce que ces derniers cèdent et que la structure gigantesque s'embrase dans la nuit. 

Observez bien pour voir le groupe d'hommes perchés.

Observez bien pour voir le groupe d'hommes perchés.

NOZAWA ONSEN: neige à volonté

Et sous le soleil: c'est comment Nozawa onsen ?????

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 00:02

Harajuku a deux grands atouts: le sanctuaire Meiji Jingu et le spectacle fashion de ses rues. De quoi passer une journée bien remplie entre tradition et modernité, entre visite et shopping ! En balade sur Omote Sando, la version locale des Champs Elysées, on pourrait croire que les Tokyoïtes n'ont qu'une seule religion: la consommation. Mais la réalité est plus complexe. Si la religion n'est plus guère présente dans le quotidien, la visite d'un temple ou d'un sanctuaire continue, comme depuis des siècles, de marquer les grands moments de la vie. Le shintoïsme (ou shinto), religion animiste née au Japon qui déifie arbres, pierres et animaux, cohabite de longue date avec le bouddhisme arrivé de Chine au VII èm siècle. En règle général, le shinto est davantage la religion de la vie: naissances et mariages sont ainsi célébrés dans les sanctuaires shintoïstes ainsi que certains rites de passages comme le grand anniversaire collectif de tous ceux ayant passé le cap des 20 ans dans l'année. Le bouddhisme se soucie davantage de l'autre monde et c'est dans ces temples que sont organisées funérailles et cérémonies du souvenir.

Le plus majestueux sanctuaire shinto de Tokyo est dédié à l'empereur Meiji et à l'impératrice Shoken. Le règne de Meiji (1868 - 1912) marqua l'entrée dans la modernité d'un Japon jusque là féodal et isolationniste. Erigé en 1920, le sanctuaire fut détruit par des bombardements pendant la seconde guerre mondiale et reconstruit en 1958. Il a conservé son authenticité. L'édifice se trouve au coeur d'un immense domaine boisé renfermant quelques 120 000 arbres rapportés de tout l'archipel. Et cela lui confère une atmosphère de sérénité que nous avons beaucoup appréciée. 

Une succession d'imposants torii (portails) marque l'entrée de l'enceinte sacrée du sanctuaire

Une succession d'imposants torii (portails) marque l'entrée de l'enceinte sacrée du sanctuaire

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo
HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Quand on rentre dans l'enceinte du sanctuaire, on se retrouve sur une vaste esplanade et on ressent une impression d'espace. On s'y sent bien. On a beaucoup plus aimé le Meli Jungu que le Senso Ji !

Vue panoramique

Vue panoramique

Le pavillon principal où les fidèles se recueillent.

Le pavillon principal où les fidèles se recueillent.

Ils s'inclinent deux fois puis frappent dans leurs mains deux fois et font un nouveau salut. Frapper dans ses mains attireraient l'attention des dieux

Ils s'inclinent deux fois puis frappent dans leurs mains deux fois et font un nouveau salut. Frapper dans ses mains attireraient l'attention des dieux

On retrouve toujours les petites plaques en bois sur lesquelles on peut inscrire une prière ou un voeu avant de les accrocher sur l'arbre divin. Chaque matin, une cérémonie a lieu et les supplications sont transmises par les prêtres. 

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Mais l'aile qui nous a le plus plu est celle qui contenait des centaines de poèmes.

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Dans l'enceinte d'un sanctuaire shintoïste, vous verrez toujours des tonneaux de saké exposés. Espace plus ou moins imposant selon l'importance du sanctuaire lui-même ou du moment de l'année (Nouvel An, fête du temple). Bien entendu, le Meiji Jingu ne fait pas exception à la règle. 

Une longue allée de tonneaux exposée dans le parc

Une longue allée de tonneaux exposée dans le parc

Zoom sur certains barils

Zoom sur certains barils

Mais ce qui surprend le visiteur dans cette allée du parc, c'est ce que l'on voit en face des barils de saké.

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Des tonneaux de vin ! Des grands crus de Bourgogne en plus ! Surprenant non ? L'empereur Meiji avait l'esprit ouvert à ce qui venait de l'étranger. Il avait pris goût à certaines nourritures occidentales et au vin. M Yasushiko Sata, délégué de la maison de Bourgogne à Tokyo, citoyen honoraire de Bourgogne, propriétaire du Chateau de Chailly Hotel Golf, a fait ce cadeau précieux dans l'esprit d'amitié et de paix, et en priant pour que la France et le Japon connaissent encore de très nombreuses années d'amitié profitable.

Après cette belle balade, nous avons changé d'atmosphère et avons parcouru le fameux bazar à ciel ouvert où s'approvisionnent les lolitas gothiques et autres tribus de la mode urbaine: la Takeshita Dori. C'est aussi ici que nous avons aperçu des cafés où l'on peut caresser des chats.

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.
Certains spécimen nous ont laissé pantois.

Certains spécimen nous ont laissé pantois.

Côté découverte alimentaire, le jeudi, c'était raviolis (gyoza). On s'est installé chez Harajuku Gyoza Ro, un petit resto qui ne payait pas de mine où on ne mange que des raviolis. A la vapeur, sauté, avec ou sans ail et ciboulette. Régal garanti.

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo
HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo
HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Et nous avons parcouru Omote Sando, belle avenue bordée de grands noms de la mode. Les boutiques sont souvent elle mêmes l'oeuvre de grands noms de l'architecture faisant de cette artère l'un des hauts lieux de l'architecture contemporaine à Tokyo. Les garçons nous ont laissé faire quelques heures de shopping entre filles.

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Il faut dire que la veille, nous étions allés faire un saut à Akihabara le quartier idéal de tous les fans de technologie....qui avait beaucoup moins passionné les filles que les garçons !!!

HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo
HARAJUKU: un des quartiers les plus séduisants de Tokyo

Et puis il a fallu raccompagner Fanny à l'aéroport d'Haneda. Et à notre tour quitter Tokyo pour découvrir d'autres contrées et vivre de nouvelles aventures.

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 21:05

Il a bien fallu faire une pause culturelle et aller explorer le quartier de Ueno réputé pour être le quartier traditionnel. Son grand parc abrite de nombreux musées dont le musée national de Tokyo. Ce musée renferme la plus vaste collection d'art japonais du monde: estampes, kimonos, sabres de samouraïs, poteries, sculptures...

UENO: le coeur culturel de Tokyo

Nous nous sommes contentés d'explorer le Honkan (la galerie principale). Les collections sont présentées chronologiquement depuis l'Antiquité.

Les kimonos et les estampes colorées sont emblématiques de la période Edo (1603-1868), mode de vie axé sur la beauté et le plaisir.
Les kimonos et les estampes colorées sont emblématiques de la période Edo (1603-1868), mode de vie axé sur la beauté et le plaisir.

Les kimonos et les estampes colorées sont emblématiques de la période Edo (1603-1868), mode de vie axé sur la beauté et le plaisir.

UENO: le coeur culturel de Tokyo
Un paravent est classé "Trésor national" qui est la plus haute distinction qui peut être attribuée à une oeuvre d'art au Japon.

Un paravent est classé "Trésor national" qui est la plus haute distinction qui peut être attribuée à une oeuvre d'art au Japon.

La salle préférée d'Arthur, Laurent et Nina a été celle de la cérémonie du thé...Il n'ont pas été sensibles à l'esthétique du wabi-sabi, un concept prônant la simplicité et la beauté brute et imparfaite à travers les récipients et ustensiles de la cérémonie traditionnelle du thé. 

UENO: le coeur culturel de TokyoUENO: le coeur culturel de Tokyo

Sabres étincelants, armures à mailles fines et casques imposants font revivre les samouraïs, guerriers emblématiques du Japon médiéval.

UENO: le coeur culturel de Tokyo

Entre deux salles, on aperçoit le jardin où se dressent cinq maisons de thé anciennes et qui n'est ouvert au public que quelques semaines au printemps et à l'automne.

UENO: le coeur culturel de Tokyo

Le musée n'a pas trop enthousiasmé les foules et nous sommes donc sortis nous balader dans les allées du parc de Ueno (le Ueno Koën) qui abrite aussi le zoo de Ueno, le plus vieux zoo du Japon, très vaste au regard des contraintes spatiales de Tokyo et qui héberge deux pandas géants de Chine. Nous n'avons fait que passer. Nous avons préféré serpenter entre les temples et les sanctuaires dont je ne connais pas les noms.

UENO: le coeur culturel de Tokyo
UENO: le coeur culturel de Tokyo
UENO: le coeur culturel de Tokyo
Comme toujours devant les sanctuaires, on retrouve les petites "pancartes" en bois sur lesquelles les fidèles inscrivent des voeux ou prières qu'ils accrochent sur l'arbre de la divinitéComme toujours devant les sanctuaires, on retrouve les petites "pancartes" en bois sur lesquelles les fidèles inscrivent des voeux ou prières qu'ils accrochent sur l'arbre de la divinité

Comme toujours devant les sanctuaires, on retrouve les petites "pancartes" en bois sur lesquelles les fidèles inscrivent des voeux ou prières qu'ils accrochent sur l'arbre de la divinité

Modèle réduit du Kiyomizu de Kyoto que nous verrons dans quelques jours.

Modèle réduit du Kiyomizu de Kyoto que nous verrons dans quelques jours.

Un avant goût du Fushimi Inari de Kyoto

Un avant goût du Fushimi Inari de Kyoto

Un stupa ?

Un stupa ?

Et quand on s'écarte du jardin et des temples, le quartier a su conserver des charmantes ruelles avec des petites maisons traditionnelles.

UENO: le coeur culturel de Tokyo
Coup de coeur pour Ueno ?

Coup de coeur pour Ueno ?

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:01

Marée humaine permanente, écrans vidéos scintillants, Shibuya est étourdissant. C'est ici que bat le coeur de la jeunesse tokyoïte. Mode, culture de rue, discothèques, salles de jeux....il y en a pour tous les goûts. Et nous avons essayé de nous fondre dans la masse ! En sortant de la gare, on est immédiatement plongé dans la folie de Shibuya Crossing. Avant de traverser l'intersection qui serait la plus fréquentée du monde, nous sommes allés saluer la statue du fidèle chien Hachiko, dont le maître, un professeur, habitait tout près de la gare. Ce dernier mourut en 1925 mais l'animal continua de l'attendre ici jusqu'à sa propre mort, 10 ans plus tard. Son histoire devint une légende et une statue fut érigée en sa mémoire sur l'esplanade. 

Il y avait même un petit chat au pied de Hachiko.

Il y avait même un petit chat au pied de Hachiko.

Les passants venant de toutes parts sous une forêt d'écrans géants et de néons offrent un véritable spectacle. Chaque fois que les feux passent au vert, ils sont jusqu'à un millier à traverser et à parvenir à éviter les autres piétons avec une agilité experte. 

SHIBUYA: l'exubérance
Photos prises depuis les couloirs de la station de métro derrière une vitre
Photos prises depuis les couloirs de la station de métro derrière une vitre
Photos prises depuis les couloirs de la station de métro derrière une vitre

Photos prises depuis les couloirs de la station de métro derrière une vitre

Evidemment nous avons tenté l'aventure et nous nous sommes retrouvés, en bons français indisciplinés, au milieu des clous et obligés de courir pour rejoindre le trottoir avant que les feux ne repassent au vert. Il faut dire qu'on faisait des photos ou qu'on se filmait en marchant !!! On prend des risques pour assurer le reportage photo.

Vue d'en bas en direct live
Vue d'en bas en direct live
Vue d'en bas en direct live
Vue d'en bas en direct live

Vue d'en bas en direct live

Nous avons commencé par un petit délire dans un purikura (un photomaton à la japonaise). On a choisi au hasard le thème et on n'a pas été déçu !!! 6 photos d'identité très originales et plutôt inexploitables. Voyez le résultat.....

SHIBUYA: l'exubérance

Et on a découvert l'univers déroutant des salles de jeux japonaises qui s'étalent sur plusieurs étages. Aux premiers étages, on trouve un nombre incalculables de pinces attrape-peluches et des jeunes qui se déchaînent sur des jeux de percussions. Puis dans les étages suivants, des adultes se mélangent aux ados et  jouent aux courses de chevaux virtuels ou aux machines à sous. Nous avons choisi le dernier étage pour rentrer dans un autre monde. Equipé d'un casque de réalité virtuelle, on a alors participé à un match de base ball, réalisé un combat contre des fantômes, vécu une aventure sur un tapis volant ou une poursuite sur une échelle au sommet d'un immeuble. Il y avait aussi une simulation de saut à l'élastique qui n'était pas disponible au moment où nous y étions. Vertige assuré pour moi ! Sensations garanties et rigolades pour les spectateurs.....

Salle de jeux = lieu de perdition

Salle de jeux = lieu de perdition

Laurent et Fanny sur le tapis magique. Ils doivent garder leur équilibre tout en tuant les monstres qui les attaquent
Laurent et Fanny sur le tapis magique. Ils doivent garder leur équilibre tout en tuant les monstres qui les attaquent

Laurent et Fanny sur le tapis magique. Ils doivent garder leur équilibre tout en tuant les monstres qui les attaquent

Mission armée comme dans un film du haut d'un gratte ciel où les pieds peuvent glisser....

Mission armée comme dans un film du haut d'un gratte ciel où les pieds peuvent glisser....

Arthur a vécu l'aventure du tapis roulant seul.

Arthur a vécu l'aventure du tapis roulant seul.

En sortant, on croise des groupes de jeunes japonaises vêtues de manière un peu extravagante. 

SHIBUYA: l'exubérance

Shibuya nous a vraiment bluffé !

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 16:14

Asakusa abrite à la fois le site le plus ancien de Tokyo, le temple Senso-ji et le plus récent, la Tokyo Sky Tree. Nous avons bien aimé déambuler dans ce quartier qui offre un aperçu du Japon d'autrefois. C'est aussi une zone plus touristique car le seul temple de Senso Ji est visité par plus de vingt millions de personnes différentes chaque année. Il faut donc considérer la foule comme faisant partie de l'expérience. Je pense qu'il est difficile de trouver un moment de la journée où le Senso Ji n'est pas bondé. L'enceinte du temple commence par la majestueuse porte Kaminarimon qui abrite deux divinités protectrices: Fujin, le dieu du Vent sur la droite et Rajin, le dieu du Tonnerre sur la gauche. C'est un endroit très photogénique et nous en avons profité !

 

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
On croise beaucoup de femmes en kimono.

On croise beaucoup de femmes en kimono.

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
Difficile de réaliser le bon selfie à cause du soleil ....

Difficile de réaliser le bon selfie à cause du soleil ....

Version "en amoureux"

Version "en amoureux"

J'ai beaucoup apprécié les gros "lampions"  qui sont suspendus sous la porte.

J'ai beaucoup apprécié les gros "lampions"  qui sont suspendus sous la porte.

Si l'on se retourne dos au temple, on peut avoir dans le même champ visuel la porte Kaminarimon et la Tokyo Sky Tree. Chouette effet !

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Avant d'entrer dans le temple, on a décidé de lire notre avenir. On dépose 100 Yens pour obtenir un omikuji (prédiction). On secoue le tube argenté pour sortir un bâton numéroté (en kanjis). Il faut alors trouver le tiroir correspondant et on prend un papier (rédigé en anglais).Si la prédiction est mauvaise, il faut nouer ce papier sur la grille à côté, prier les dieux et retenter notre chance. Laurent a essayé le premier et ce ne fut pas concluant...une histoire de maison qui brûle. Du coup, Fanny a recommencé et l'a gardé ! 

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

De l'encens brûle en permanence devant le pavillon principal. Sa fumée aurait des vertus pour la santé. Les gens s'en imprègnent en frottant leur vêtement.

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

On arrive au pavillon principal.

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Autour du Senso Ji se cachent d'autres temples et de petites ruelles parsemées de boutiques d'artisans et de restaurants familiaux.

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
Un Boudha !

Un Boudha !

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Et non loin de ces temples, se dresse la fameuse Tokyo Sky Tree. Inaugurée en mai 2012 et culminant à 634 m, elle est la plus haute tour de radiodiffusion autoportante du monde. Elle se visite mais nous avons préféré l'observer de l'autre côté du fleuve.

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Un autre site bien connu du quartier est l'Asahi Flame. Conçu par Philippe Starck et achevé en 1989, son célèbre panache doré suscite plusieurs interprétations. Asahi y voit la mousse de la chope de bière que représente le bâtiment, tandis que les habitants le surnomment la "crotte d'or". Je vous laisse juger !

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo
Petits effets d'optique
Petits effets d'optique

Petits effets d'optique

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Notre découverte culinaire du jour aura été les tempura. Il s'agit d'une friture de poissons, de légumes ou encore de crustacés. Les ingrédients sont enrobés dans une pâte puis plongés dans de l'huile végétale. Celle ci doit être limpide et il faut la renouveler le plus souvent possible. C'est délicieux. Comme souvent nous étions installés sur un bar face aux cuisines et aux cuistots. Et il a fallu se débrouiller avec les baguettes....

ASAKUSA: une version plus traditionnelle de Tokyo

Au fil de nos découvertes, le Japon nous surprend et nous fascine aussi. Et nous n'avons pas tout vu !!!!

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Spéciale dédicace

Nina a fêté ses 14 ans avec ses copines et a réussi à souffler ses bougies sur la traditionnelle mousse au chocolat !!!

Arthur a passé le week end à Poindimié (dans le Nord est de la Calédonie) pour une compet de tennis de table.

Dans quelques jours, ce sera au tour de Laurent de s'envoler pour la Zoreillie.

Fanny termine son stage au grand Moulin de Lezignan avant de partir faire un job d'été à Caen.

La bas si j'y suis..

Nouméa

Paris

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